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Noël
Jean Bergeroux : «
Le Grand Prix a pris de la valeur »
Un Grand Prix intéressant au début puis carrément
emballant depuis le contre-la-montre. Un Grand Prix terminant en
point dorgue par le succès détape dun
jeune admirable coureur et par le triomphe final dun champion
dexception.
On en connaît - surtout de lautre côté
des Alpes - qui auraient aimé être à la place
de Noël Jean Bergeroux, hier après un Grand Prix entrant
carrément dans la grande lignée de celui de 95 avec
la victoire dIndurain.
Il ne sen cachait dailleurs pas : « Nous enregistrons
aujourdhui une réussite telle que - quelque soit lavenir
- le Grand Prix Midi Libre a pris de la valeur. »
« Nous avons fait en cinq jours la démonstration que
nous sommes une grande course. Il y avait du monde et quand on voit
ce qui se passe en Italie, ça a réagi après
que nous ayons tiré la sonnette (...) Il faut réfléchir
calmement et sereinement sur lavenir du Grand Prix »
Vendredi, lors de la réception officielle du Conseil Général
de lAveyron, M. Bergeroux avait officiellement déclaré
dans son allocution que « le cyclisme doit encore faire un
effort sur lui-même pour sécarter définitivement
des dangers qui le guettent (...) .
Il a directement évoqué les partenaires du GP qui
se posent la question suivante : « Est-ce bien raisonnable
de lier notre image à un support (ndlr : le cyclisme) qui
ne se battrait pas pour maintenir la sienne, dimage, au plus
haut niveau de respectabilité », pour, a-t-il ajouté
plus loin, « que ne se reproduisent plus les farces tragiques
du Tour 98 ou du Giro 2001 et 2002... ».
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